
Une longue journée grise
Tala avait le nez collé à la vitre. Depuis le matin, la pluie tapotait le carreau. La rue était toute grise, et même les chats se cachaient sous les voitures.
Tala soupira : « Papi, la pluie nous a volé notre samedi ! »
Papi rit derrière son journal. « La pluie ne vole rien, Tala. Elle lave la rue jusqu’à ce qu’elle brille comme un miroir. »
Tala n’était pas convaincue. Elle regarda son manteau vert près de la porte, puis ses grandes bottes rouges, et une idée s’alluma dans sa tête : « Papi… et si on sortait voir ce miroir ? »





